L’angoisse de séparation

Voilà ce que j’ai découvert chez ma louloute, enfin, j’ai découvert le nom…

Les symptômes ? Vous avez un bébé de 15-20 mois, ici 18, et brutalement, il refuse son lit, comme si vous le couchiez sur des charbons ardents ou des pointes. Rien que de s’approcher de la chambre, le bébé commence à vous enserrer le cou, à se cramponner de toutes ses forces, et bien sûr, à pleurer…

Voilà ce qui se passait depuis notre séjour dans le sud cet été, alors que bébé est une bonne dormeuse, elle se fait des marathons de 12-13h et a tendance à réclamer son lit. Et c’est pas qu’elle ne voulait pas dormir, dans mes bras, à côté de moi dans le lit, no problem, je m’endors en quelques minutes. Non, ce qu’elle ne voulait pas, c’est son lit.

Alors on sentait bien que la prendre avec nous n’était pas la solution, c’était reculer pour mieux sauter.

Les rituels du coucher sont en place déjà avec numéro 1, même si les histoires se font un peu plus rares en ce moment, il y a un moment de discussion et de câlins avant le dodo

On a essayé de la laisser pleurer, avec le coup des 5-10-15min pour aller la rassurer (Note : Elle dort dans la même chambre que sa soeur, qui bien évidemment ne dormait pas dans ce doux vacarme, donc il y a déjà quelqu’un qui lui parle) Impossible. Une heure de hurlements plus tard (on a déménagé sa soeur du coup), elle est toujours droite dans son lit et elle a même trouvé le moyen de se faire mal à force de s’énerver…

La solution est venue du net. Je ne suis pas très fan généralement pour les soins mais bon, y’a pas que du mauvais, y’a du bon aussi sur les forums/réseaux etc… je tape 2-3 mots clés et les réponses pleuvent ! Des dizaines de parents qui témoignaient de faits similaires, enfants inconsolables… Et la solution, si simple…

S’asseoir à côté du lit.

Au point où j’en suis, je me dis que quelque chose d’aussi simple ne peut pas fonctionner… Mais bon, j’essaie. Je m’assied sur son coffre à jouets et lui parle doucement. MAGIQUE. Tout de suite, elle s’assied à son tour, s’arrête de pleurer sans que je la prenne. Elle guette quand même si je me sauve pas… Au bout de quelques minutes, elle se couche, et toute épuisée qu’elle est d’avoir tant crié, elle s’endort. Elle lâche mon doigt qu’elle cramponnait. Je sors de la chambre sur la pointe des pieds et le tour est joué !

Depuis, je prends 5min le soir pour m’asseoir à côté d’elle, silencieusement, je constate toujours des petits coups d’oeil pour vérifier si je ne me sauve pas avant qu’elle ne se soit endormie, mais je reste de moins en moins longtemps.

Ça a marché pour moi, alors si vous rencontrez le problème avec un bibou de cet âge, essayez, c’est rien de le faire, et ça épargne énervements et autres !

12013-05-22 15.16.05

 

2 réflexions au sujet de « L’angoisse de séparation »

  1. Merci pour vos précieux conseils! J’étais un peu perdue et en cherchant sur le net je suis tombée sur votre article. J’ai appliqué vos recommandations, je lui ai parlé et j’ai chanté pdt 5 minutes jusqu’à ce qu’il s’endorme. C’est pas évident de trouver le juste dosage entre rassurer son enfant et lui faire garder de bonnes habitudes de sommeil. J’imagine que ça finira par passer!

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